Mouche à feu

La Chouape

Mouche à feu

Y'a 20 ans, Nic rêvait au bord du feu.

Un feu, c’est le genre de spectacle ordinaire devant lequel on peut rester muet et admiratif pendant des heures. Et Nicolas en a passé du temps (et il en passe encore beaucoup), en méditation devant la flamme, à déguster une bière, bien sûr, mais à réfléchir. Notamment, dans ses premières années à Sherbrooke, alors que, quittant son Saguenay natal, il suivait son cœur jusque dans les Cantons-de-l’Est.

Il se demandait ce qu’il faisait là, mais surtout ce qu’il allait faire là, ce que cette nouvelle étape allait être dans son parcours. Un interlude? Un nouveau chapitre? Une note de bas de page?

Après l’incertitude des débuts, des chemins se dessinent : bac en marketing (faut bien profiter d’une ville universitaire!), boulot chez MoMo, où il rencontre Jonathan Rondeau-Leclaire. Et il commence à s’intéresser pas mal à un dépanneur un peu différent des autres, situé sur la rue Belvédère. Le commerce devient comme un renard qu’il tente d’apprivoiser en en faisant le sujet de tout plein de travaux d’université.

Au fil des entretiens et des nombreuses questions qu’il pose au proprio, Nicolas se fait offrir un emploi, qu’il occupe en même temps que celui chez MoMo… il faut bien la payer, la vie d’étudiant!

Et quand il apprend que Marcel, le patron du Vent du Nord désire vendre le commerce et qu’il voit en lui un potentiel successeur, Nicolas n’hésite pas une seconde. Après toutes ces années à y réfléchir en théorie, il est prêt à se lancer dans les exercices pratiques. Fini, les études de cas! Les coups de fil se succèdent. On fait des calculs, on peaufine le plan d’affaire, on se met une cravate pour aller rencontrer la banque. Gros projet en vue : Sherbrooke se dessine de plus en plus comme un tome!

Un jour qu’ils sont sur le même shift, Nicolas chuchote à celui qui, à force de le côtoyer, est devenu Jo Rondeau : « Je vais acheter le Vent du Nord. »

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La mouche à feu, c’est un clin d’œil aux origines de Nicolas, mais aussi à ses débuts avec le Vent du Nord. C’est une collabo qui a été brassée, et ce n’est pas un hasard, par la Chouape, une brasserie du Saguenay-Lac-Saint-Jean, après que Nicolas et Louis ont développé une relation particulière. C’est le Saguenay-Lac-Saint-Jean qui rayonne à Sherbrooke et vice versa.

C’est aussi inspiré par l’amour de Nic pour les feux et par ces tisons qui, comme autant de petits rêves et de grandes idées, s’envolent et ne s’éteignent parfois jamais. Comme portés par une luciole qui refuse de les laisser disparaître dans la nuit.

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Cette Mouche à feu est le brassin numéro 5 et la première en canette. En 2014, à sa création, l’idée était d’offrir une bière accessible, parfaite pour l’été, sur le bord d’un lac ou d’un feu de camp, évidemment! La mouche à feu qui orne la canette est l’oeuvre de Genevie Casas, notre photographe aux multiples talents de l’époque. D’ailleurs, si tu as remarqué, au centro, une gravure de l’image de la Mouche à feu orne les murs et c’est à Denis Chartier qu’on la doit. On t’a mis une petite photo dans la galerie, si tu es curieux.se.

Style

Pale ale américaine houblonnée aux houblons Simcoe, Mosaic, Cascade et Talus

Ingrédients

Eau, malt, houblon, levure.

Notes de dégustation

Bière bien maltée aux notes d'agrumes bien mûrs. Amertume douce et corps léger.

Pourcentage d'alcool

4.5%

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